Parce qu'aujourd'hui, on se rappelle la fin d'une guerre qui a fauché une grande partie de la jeunesse européenne, parce que les mots peinent à décrire l'enfer que les combattants ont vécu (et les civils habitant sur les lieux des combats), je laisse la parole à Muriel, qui, dans son article d'aujourd'hui, a eu les mots justes pour nous parler de tous ceux qui ont été, avant d'être des soldats, des pères, des fils, des frères, des oncles... de simples être humains broyés par cette tragédie... et de la belle initiative d'Ana, de Délit maille...