Hier après-midi, j'ai été cherché un livre à la bibliothèque que j'avais réservé en août, mais j'étais 9ème sur la liste d'attente, ce qui explique ce délai...

Quand je l'ai pris, la bibliothécaire m'a avertie que non seulement la durée du prêt était écourtée par rapport à une durée "normale", mais que le livre était plusieurs fois réservé après moi, qu'il n'y aurait donc pas de possiblité de prolonger...

En rentrant chez moi, je me suis dit que je pouvais peut-être commencer tout de suite à en lire quelques pages... qui se sont vite transformées en un chapitre, puis deux... puis tout ce que je pouvais avant le dîner...

Après le dîner, je me suis installée sur le canapé pour regarder une émission, tout en prenant par "hasard" le livre au cas où l'émission en question ne serait pas passionnante... et en fait, j'ai continué ma lecture en me désintéressant de la télé... le film amusant que j'avais prévu de voir ensuite (ou plutôt revoir), je n'en ai regardé que 5 mn, à peine, tout en continuant ma lecture, avant d'éteindre finalement la télé pour de bon et poursuivre ma lecture dans mon lit... et ne plus vouloir dormir avant d'avoir fini les 464 pages de ce roman...

Je vous garantis que si vous commencez, vous ne pourrez plus vous arrêter, vous voudrez connaître la fin de l'histoire...

Quel est donc ce livre ? Celui-ci :

Appart à Paris "Un appartement à Paris" de Guillaume MUSSO.

Madeline et Gaspard découvrent avec consternation qu'à la suite d'une erreur, ils ont loué le même endroit dans Paris, alors même qu'ils ne voulaient qu'une chose : s'isoler...

Cet ancien atelier était celui d'un artiste peintre, passionné de couleurs et de lumière, mort un an auparavant...

Ils vont rapidement souhaiter découvrir tous les mystères qui entourent la vie de cet artiste, retrouver ses dernières peintures disparues, et démêler les circonstances exactes de la mort tragique de son fils...

Voilà, je ne vous en dis pas plus...

Cette quête de la vérité est passionnante de bout en bout, on s'attache très vite aux deux personnages principaux, on savoure le roman de la première à la dernière ligne...

Et, comme le dit le galeriste à la fin du roman "pour échapper à la brutalité d'une époque gouvernée par la technologie, la bêtise et la rationalité économique, nous reste-t-il d'autres armes que l'art, la beauté et l'amour ?